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 Concours d'écriture

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AuteurMessage

Emma
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MessageSujet: Concours d'écriture   Jeu 25 Aoû - 22:54

Salut On se retrouve pour un concours d'écriture cette fois-ci. Le but est très simple, vous devrez écrire un texte sur votre personnage, dans le contexte de Percy Jackson. Il faudra que votre texte fasse minimum 500 mots, 2000 mots grand maximum. Vous aurez la possibilité de choisir entre quatre thèmes (ils seront annoncés ci-dessous) et aurez une semaine pour l'écrire et l'envoyer en message privé à L'Oracle ou à l'une des trois administratrices (Jyne, Emma, Heah). Les admins liront la totalité des écrits afin de faire un podium, il y aura trois gagnants.
Citation :
1ère place : 200 drachmes
2ème place : 150 drachmes
3ème place : 100 drachmes

Les textes qui n'auront pas été sélectionnés ne seront pas sans récompense, au contraire, chaque participant obtiendra 20 drachmes. Les textes gagnants seront affichés sur le forum. Voici maintenant les thèmes sur lesquels vous pouvez concourir :
Citation :
Thème n°1 : L'arrivée de votre personnage à la colonie et sa revendication par son parent divin.
Thème n°2 : Votre personnage se trouve dans l'enceinte de la colonie lorsqu'il est soudainement attaqué par un monstre.
Thème n°3 : Votre personnage est en plein sommeil quand il rencontre son parent divin pour la première fois dans un rêve.
Thème n°4 : La bataille de votre personnage pendant une Capture-l'Étendard.

Merci d'indiquer votre thème quand vous enverrez votre texte.

Bonne chance à tous
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L'Oracle
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture   Ven 2 Sep - 20:43

Voici après une semaine d'attente les résultats du concours d'écriture ! Nous avons lu attentivement chacune de vos oeuvres et ça été très dur de vous départager ! Tous vos écrits sont tous captivants les uns des autres mais vous avez presque tous pris le même thème, c'est dommage ! Je félicite tous les participants à ce concours. Pour la troisième place, c'était très dur entre deux copies donc on a attribué aux deux la récompense ! Bravo à eux  

La première place revient à Heloisa, la fille d'Athéna ! Elle remporte 200 drachmes, félicitations à elle !
La seconde place revient à Blaw, le fils de Morphée ! Il remporte 150 drachmes, félicitations à lui !
La troisième place revient à Blakers & Nethan, les filles de Chioné ! Elles remportent 100 drachmes, félicitations à elles !
Vous pouvez les féliciter, ils ont été géniaux. Vous pouvez retrouver leurs textes à la fin. Concernant les autres, nous avons préférés ceux-là mais cela ne veut pas dire que vous avez été oubliés ! 
Azurite remporte 20 drachmes, félicitations à elle !
Theophilius remporte 20 drachmes, félicitations à lui !
Lucia remporte 20 drachmes, félicitations à elle !
Harmonia-Design remporte 20 drachmes, félicitations à elle !

Citation :
HELOISA


J'étais dans la forêt, quand j'ai soudainement repensé à mon père. Pour votre culture générale, mon père est ce qui se rapproche le plus du mot connard. Ouais, ouais je pense que c'est juste. 

J'aime la forêt. La forêt du camp est certes, dangereuse, je n'ai jamais eu encore le droit à une attaque de monstre. Et puis je suis armée, j'ai une protection physique super-puissante, un poignard que je sais bien manier et des pouvoirs. Quoi de mieux ? Donc, la forêt, en plus d'être dangereuse, et une source d'apaisement pour moi. Le silence qui y règne semble presque impossible à retrouver à la colonie. Si je le pouvais, je serais restée dans mon bungalow. Or, les allers-retours de mes frères et soeurs me perturbaient, car je levais aussitôt mon attention sur eux. Et j'ai dû mal à trier mes pensées, donc quand quelqu'un attire mon attention, je perds le fil. Et je déteste perdre le fil de mes pensées. J'ai trop de choses importantes auxquelles réfléchir. Mais je n'arrive pas à en vouloir à mes frères et soeurs. C'est instinctif, chez moi. Je veux tout pardonner. Trop gentille. Bien trop gentille. Voilà ce que je suis ! Alors, quand ils passent, je les gratifie d'un bref sourire, avant de me maudire, comme toujours.

On m'a déjà dit que j'étais parfaite, bien organisée - bien-sûr que non. Je me demande toujours comment l'on peut dire une telle bêtise. Je fais bien des erreurs, et niveau organisation, si je range bien mes affaires, dans ma tête, c'est le bordel. Et je ne me considère pas comme organisée si ma tête est un vrai foutoir. J'essaie toujours de me faire des tiroirs, de classer les choses. Mais dès qu'on me parle, des souvenirs affluent, toujours en rapport avec le sujet. Et j'ai horreur de ça. Parce qu'après, ça me revient. Vous devez vous dire que je suis vraiment bizarre, hein ?

Bah vous avez raison. Parce que je suis une demi-déesse, ouais. Si le mot vous évoque vraiment "je suis presque une déesse", vous êtes très certainement un mortel. Sinon, vous savez ce que ce mot signifie.

Soudain, je ressens un picotement dans le cuir chevelu. Une présence. Il y a quelqu'un. Je regarde autour de moi. Il fait sombre, le soleil va bientôt se coucher, mais si il y avait une personne, j'aurais quand même vu son ombre. Pareil pour un monstre, quel qu'il soit.
J'ai l'impression, subitement, de sentir un mouvement. Mais qui est là, merde ?!
Et puis soudain, mes pensées se bloquent. J'ai l'impression qu'il y a quelqu'un et qu'il me fait quelque chose. Je dois partir. J'essaie donc d'avancer... mais je n'y arrive pas. Je ne suis pas paralysée, je le sais, je le ressens instinctivement. Je n'ai plus de contrôle, voilà tout.

Si vous m'aviez vue, vous auriez dit que j'étais en état de transe. Très certainement. 

Mais... j'avance, tout à coup, et un rire s'échappe de ma bouche. J'essaie de hurler, j'essaie de me débattre, de lever mon bras, de bouger ma main, de taper du pied... je ne peux rien faire.

Je me remets à rire. C'est comme si j'étais dans l'esprit de quelqu'un d'autre, sans pouvoir faire quoi que ce soit. Ma peur m'empêche de réfléchir. Et des pensées, autre que les miennes, apparaissent dans ma tête. Je ne comprends rien. Je vois, j'entends, je peux penser... Mais je suis incapable de faire autre chose. Si j'avais pu, je serais actuellement en train de pleurer toutes les larmes de mon corps. Ne rien comprendre, ne rien pouvoir comprendre ni contrôler en fait, cela me rend folle. Et je vous jure, que là, je panique vraiment.

J'entends des pensées comme "je vais prendre qui comme prochaine victime ? Je vais te faire quoi, à toi, gamine ?". J'essaie de le supplier, mais je doute qu'il m'entende. Et puis, soudain, j'avance. La sensation est horrible. C'est comme si ce corps n'était pas le mien, j'étais juste dans ma tête, le reste, ce n'était plus moi. J'avance rapidement, quand soudain, l'autre personne remarque mon poignard. Je suis contrainte de sourire de façon sadique. 

Et puis, soudain, j'ai l'impression d'être seule. Cette personne qui me contrôlait est-elle encore là ? Pitié, non... pitié, j'ai horreur qu'on puisse me manier sans que je ne puisse réagir. 

J'arrive miraculeusement à me calmer. Mes pensées redeviennent plus ou moins claire, bien que je sois toujours apeurée. Et soudain, un mot me revient en tête.

Eidolon.

J'avais lu quelque chose là-dessus. "L'eidolon est un monstre invisible, comme une sorte de fantôme, qui a la capacité de se glisser dans le cerveau de quelqu'un et d'ainsi, le contrôler."

Je frissonne. J'avais donc eu droit à une attaque d'eidolon. 
Mes pensées se bloquent à nouveau.

Je m'emballe, je me laisse submerger par la panique. Je me remets à un rire, et l'eidolon me force à me pointer avec le poignard. Je réalise alors comment il tuait ses victimes. Ma mort était proche, je le savais. Je voulais prier ma mère, n'importe quel dieu de me sauver de cette situation. Sauf qu'ils ne me verraient pas. Je n'étais pas importante à leurs yeux. Et je le sais. 

Je dois lutter, l'eidolon en est conscient est veut visiblement jouer avec moi, me laissant l'espoir de survivre. Mais il me répète constamment "ça ne sert à rien. Aucune de mes victimes n'a survécu, pourquoi toi ? Ca ne sert à rien..." alors je veux survivre. J'ai la capacité de me protéger des attaques mentales. Or, il est déjà dans ma tête. Et pour vaincre un eidolon, il faut l'enjôler.

Je suis morte.

Je repars d'un rire horrible.

J'ai envie de pleurer, or je ne peux toujours pas.

Que dois-je faire ? 

Tenter le tout pour le tout.

J'intime à mon essence divine de se prolonger dans tout mon corps, de me créer un dôme qui me protège. des attaques mentales. J'essaie de faire en sorte que ce dôme expulse notamment ceux qui n'ont rien à faire dans ma tête.

Et je pousse un cri de souffrance.

Je propulse mon essence divine dans mon cerveau, lui intimant d'utiliser mon bouclier mental. J'imagine l'eidolon se faisant éjecter par quelque chose de flou. 
Je m'écroule par terre, souffrant visiblement le martyr. Or je n'ai pas mal.
Et soudain, tout se stoppe, je n'ai pas le temps de me retenir, ma tête se frappe contre le sol. Mon cuir chevelu me picote. Quelqu'un bouge actuellement. J'entends le vent et je remarque notamment qu'il fait désormais nuit. Et je reste étalée par terre, sanglotant en silence. Il n'y a rien de pire que de perdre le contrôle, d'être forcé à mourir. Imaginez-vous en train de vous pointer du doigt avec une arme, vous ne pouvez rien faire, quelqu'un vous force à vous tuer. Vous vous suicidez, sans le vouloir, sans même pouvoir pleurer, ni hurler. Vous êtes coincés, en gros.

Comment j'ai réussi à combattre cette saleté ? Je ne sais pas, et de toute façon, j'ai l'impression d'être déjà morte. Mon poignard est à ma droite et cette simple arme m'arrache un cri mêlé de souffrance et de terreur.

A nouveau, je sens un mouvement. J'attrape mon poignard, des larmes coulant sur mes joues.

Et je m'enfuis, traversant la barrière, me réfugiant là où personne ne touchera à mon esprit

Citation :
BLAW

L’aube qui se levait offrait à cette scène une magnifique allure, les rayons du soleil glissant sur les plaines comme glisserait somptueusement les larmes sur les joues d’un enfant. Un enfant, c’est ce qu’il était et pourtant il était déjà destiné à vivre comme adulte sous sa tente improvisé par des morceaux de tissus de ce qui était les lambeaux de son passé tumultueux, ses anciens vêtements aujourd’hui réduit à l’état de chiffons par le jeune Kieran, des vêtements qui représentaient son passé, un passé qu’il préfèrerait oublier mais personne, pas même les dieux, ne pouvait échapper aux souffrances du passés car l’avenir, son avenir, serait forcément formé avec les pierres de son passé. Le feu s’était évanoui peu à peu dans la nuit et il ne restait plus que de la cendre au centre du cercle de pierre qu’il avait formé pour y placer la douce et reposante chaleur de flammes, un symbole de foyer, un foyer qu’il ne trouva peut-être jamais. En tout cas pas tant qu’il ne continuerait pas à le chercher mais la faim rongeait son âme et dévorait son estomac, pliant le jeune garçon en deux sous ses violents assauts. Mais sa force de vaincre, sa rage de vivre et de survivre le poussait à repousser toujours plus loin chacune de ses limites. Son être tout entier résistait contre l’atrocité des mœurs humains, après tout, humain, il ne l’était pas vraiment. Durant toute son enfance on lui avait accordé tant des noms qu’il en avait oublié un grand nombre mais certains restaient encore dans sa mémoire, résonnant encore et encore dans sa tête comme la symphonie d’un artiste détesté, des surnoms le jugeant de monstre, d’abomination et de progéniture satanique, il était une preuve que la jalousie des autres pouvait faire parfois bien mal. Mais il devait chasser ces idées de son esprit pour se relever comme le ferait tout bon survivant, lever le menton et montrer à quel point il pouvait être fort et impressionnant et ça, il l’était, c’était indéniable. Les joues creuses, le regarde vide et le visage terne, c’est comme ça qu’il s’élevait du sol à l’image d’un mort ressusciter par les soins d’une personne désirant torturer son âme jusqu’à lui faire perdre la raison, mais la raison l’avait déjà abandonné il y a bien longtemps de cela. Lorsqu’il avait quitté son vingt et unième foyer d’accueil, oui, c’était bien à ce moment-là, bien que sa mémoire lui jouait parfois des tours, il s’en souvenait comme si c’était hier. Ce jour-là Kieran s’était frotté à un animal, enfin du moins quelque chose du genre, un volatile ailé ayant la tête d’une femme comme on pourrait en voir dans des contes pour enfant, oui, c’était là que la raison l’avait pour de bon laissé seul. L’effort était considérable mais il réussit pourtant à faire un pas en avant, puis un second et enfin un troisième pour finir par s’écrouler sur le sol boueux de cette immense, inconscient dans une forêt vide de toute présence, humaine du moins.
Des panières de fruits, de la viande de toutes sortes et toutes origines, des variétés de légumes dépassant l’imagination de tous, reposaient sur une longue table de bois où se déroulait un banquet digne des plus grands palais du monde entier. Il n’existait pas plus appétissant pour le garçon, mais tout cela ne pouvait être qu’un rêve, un rêve traduisant une fois de plus le plus grand désir de Kieran. Cette nourriture l’extasiait, mais ce plaisir n’avait que trop duré, il fut coupé pendant qu’il faisait bombance de toute cette cuisine, coupé par un homme à la chevelure grisonnante bien que d’un âge peu avancé, celui-ci recouvert d’une cape noire. Sa voix s’élevait dans la pièce close comme un rappel à l’ordre : « Trouves le satyre au Nord, il t’indiquera où est ta place et maintenant réveils-toi. », résonnait dans la tête de Kieran les dernières paroles de l’homme « réveils-toi », jusqu’à ce qu’il se réveil bel et bien sur le sol boueux de cette forêt. Il ne connaissait pas cet homme mais pourtant sa confiance en lui était étrangement grande, si bien qu’il se releva du sol avec un peu plus de facilités que la dernière fois, se raccrochant à son dernier espoir, un espoir trouvé dans un rêve mais qui, pour lui, valait beaucoup plus qu’on pouvait l’imaginer. C’est vers le Nord qu’il se dirigea, sans comprendre le réel sens des paroles de cet homme, tout ce qu’il y trouva c’était à la limite de cette forêt maudite. A bout de force, minablement, il s’écroula une fois de plus sur le sol, attendant que la mort vienne l’emporter rejoindre ses parents, bercer par le bruit des feuilles, des branches craquantes de la forêt et du chant des oiseaux. Il perdit connaissance.
Son réveil se fit dans une toute autre atmosphère, une tout autre mélodie, celle du feu qui crépitait, d’une flûte de pan, accompagné à une odeur enivrante des fruits confits. Sa vue était troublée mais il sentait bien que peu à peu il la recouvrait, jusqu’à voir parfaitement les branchages danser sous sa tête au grès des quatre vents. Il était encore dans la forêt. « Ah, tu es enfin réveillé » Lui dit une voix masculine, d’un âge mur il aurait dit, cette voix était rocailleuse mais semblait si amical et chaleureuse qu’on aurait cru à une vieille plaisanterie, cependant, quelque chose lui disait qu’il connaissait cette étrange voix. Il se redressa de son lit improviser par curiosité, observant attentivement son interlocuteur, ce qu’il vit le laissa bouche bée, si bien qu’il faillit de nouveau tomber dans les pommes. La chose face à lui était bouc des pieds jusqu’aux hanches mais son buste était celui d’un homme, et précisément de Will, son ancien entraineur de baseball lorsqu’il était dans sa vingt et unième famille d’accueil. Il ne pouvait pas dire ni comment, ni même pourquoi mais au fond de lui il savait très bien que c’était bel et bien Will et pas une créature qui lui ressemblait. « Will ? », s’exclama Kieran d’un ton ahuri et perdu à la fois. Le demi-bouc acquiesça et cela troubla encore plus Kieran qui n’arrivait pas à en croire ses yeux. Will était sûrement la seule personne avec qu’il s’était entendu à Lancaster, là où habitait Monsieur et Madame Parrish, un couple d’anglais qui était venu en Amérique pour « changer d’air » et qui avait décidé d’y rester, ils avaient également décider d’accueillir des enfants, mais visiblement ils n’étaient pas le foyer que Kieran recherchait. Le bouc avait l’air de savoir un million de chose sur Kieran, pourtant lui ne savait rien de Will. « Kieran, désolé de t’annoncer ça comme ça mais on n’a pas le temps de faire dans la dentelle, t’es un demi-dieu, un de tes parents est un des dieux de l’olympe, tu sais ceux de la mythologie grecque ». Et là, c’était le choc, sa vie venait de basculer en un rien de temps dans un atroce cauchemar qu’il n’aurait jamais cru possible, un cauchemar qui aurait très bien pu avoir des allures de rêves mais qui portait les marques de son passé, de son père. Etrangement, il ne remit pas tout d’abord la parole de Will en question, se doutant depuis longtemps qu’il n’était pas comme les autres. « Si tu me suis, tu comprendras et je pourrais aussi tout te raconter, tu y trouveras un foyer et peut-être une famille. ». Un foyer, une famille, c’est tout ce qu’il désirait depuis si longtemps, depuis toujours.
C’est en suivant son ancien entraineur pour cette dernière chance, ce dernier espoir, l’espoir de trouver un foyer, qu’il apprit qui il était réellement, comment n’avait-il jamais pu être mis au courant par qui que ce soit, comment avait-on pu lui cacher un secret pareil, il est vrai que tante Maggie buvait trop mais elle aurait pu le mettre au courant. Bêtement, Kieran croyait le satyre – c’est comme ça qu’on les appelait, cette révélation était pour lui un renouveau, contrairement à ce qu’il put penser en premier. Il apprit également qu’il n’était pas complètement fou après qu’ils aient rencontré un monstre, celui-ci lui expliqua que beaucoup d’autres l’attaqueront et que c’est pour cela qu’on l’emmenait au camp, pour apprendre à se défendre et à se battre. Will le satyre, avait réussi à redonner espoir à Kieran, qui rêvait maintenant de rencontrer ses demi-frères et sœurs pour la première fois, d’avoir un foyer et une maison rien qu’à lui, où il pourrait dormir, s’amuser et s’entrainer. Pour lui, cela ressemblait plus à une utopie qu’à autre chose mais il y croyait, il fonçait tête baissée vers cette colonie à ennuis.
Comme par un heureux hasard du destin, l’aube se levait lorsqu’ils atteignirent le bas du promontoire où était placée la colonie, offrant à celle-ci une magnifique allure, les rayons du soleil glissant sur la plaine comme glisserait somptueusement la robe grecque de la plus belle des déesses sur son corps voluptueux, et cette déesse se trouvait juste en haut de cette colline. Ses cheveux tressés scintillaient au soleil comme si elle était un ange venu des cieux, elle se déclara comme son guide à la colonie et – il l’espérait, deviendrait son ami plus tard. Malgrés tout ce qu’avait pu lui raconter Will, il ne s’attendait vraiment pas à ça et fut surpris de voir autant de demi-dieux à l’intérieur du camp, s’entrainant pour la victoire, s’entrainant pour survivre et devenir des héros. Pour devenir les objets des viles et cruelles machinations des dieux, de la chair à canon, et ça ce n’est pas ce qu’on avait promis à Kieran, on lui avait promis un foyer et non pas un entrainement pour devenir une machine de guerre et partir en quête afin de sauver les dieux. Cette haine naissante envers les dieux fut ralentie par la revendication de Kieran qui se fit lors d’un capture l’étendard, l’équipe rouge perdait son avantage, avantage qu’elle avait constamment durant ce genre de jeu mais Kieran pu sauver la mise en usant inconsciemment de ses dons de rêves éveillés et c’est là qu’illumina la forêt l’hologramme au-dessus de sa tête, le symbole de Morphée. Il retrouva alors son bungalow ainsi que ses autres demi-frères et sœurs, où il put enfin se reposer et se créer sa propre famille, une famille de sang mais aussi de cœur.

End.

Citation :
BLAKERS

Quinze heure, le 2 juillet 2014, une nouvelle partie de capture de l'étendard eut lieu comme d'habitude. Skye était dans l'équipe rouge, elle venait d'arriver dans la colonie depuis plus de 1 ans mais savait déjà utilisé ses armes. Le camp des rouge était devant la grande maison et celle des bleus dans le réfectoire, étant quatre dans chaque équipe. Elle se trouvait en défense avec un petit nouveau qui défendait le drapeau en étant caché dans des buissons. Les pouvoirs étaient autorisés, elle a donc utilisé son pouvoir de cryokinésie pour le drapeau, gelant celui-ci et une partie du sol, le drapeau étant presque collé au sol. Quant à moi, je suis montée dans un arbre comme d'habitude, son carquois de flèche dans son dos, idem pour son arbalète en bandoulière, qu'elle s'empressait de tirer à l'aide de ses deux mains, celle-ci étant déjà munie d'une flèche. Elle avait aussi sa dague accrochée sur sa ceinture, celle-ci se trouvant dans un étui. Visant son arbalète vers l'entrée, prête à tirer sur tout bleu entrant pour voler notre drapeau ! Cela faisait plus de dix minutes que j'attendais les rouges, la sueur au front dû au stresse. Puis une personne de l'équipe bleue entrait. Skye -étant cachée dans l'arbre et par les feuilles- actionnait le bouton de son arbalète, la flèche partant à toute vitesse dans le mollet du bleu. Celui-ci tombant au sol sur ses genoux. Elle baissait son arme, voyant le bleu à terre. Puis brusquement un autre bleu entrait, lâchant mon arbalète d'une main, Skye tirait rapidement sa dague de son étui, jetant celle-ci dans le bras de son adversaire. Malheureusement elle le ratait et le bleu repérait rapidement Skye. Celle-ci rangeait son arbalète en bandoulière sur son dos, sautant de son arbre. Le nouveau bleu avait une arc qu'il bandait pour tirer sur le collègue de Skye dans le ventre. C'était donc Skye contre le bleu. Celui-ci sortait son épée. Skye s'empressait de partir en courant vers sa dague, le bleu croyant qu'elle fuyait partit prendre le drapeau mais une partie du sol étant congelé tombait brusquement sur les fesses, laissant  le temps à la fille de Chioné de prendre et de ranger sa dague. Le bleu se relevait et partait en courant vers Skye, celle-ci partant près de son collègue blessé. Le bleu suivait la jeune femme mais Skye balaya ses pied à l'aide de son pied gauche, celui-ci esquivant la balayette prit Skye par le bras droit rapidement, pour tordre celui-ci. L'essence divine de la jeune fille partait dans ses bras, celle-ci devenant froide naturellement. Elle touchait son adversaire avec sa main gauche, lâchant furtivement le bras de Skye. Elle profitait pour prendre sa dague de sa main droite, jetant celle-ci dans le ventre de son adversaire, celui-ci tombait au sol rapidement, étant K.O. Skye crut qu'elle était tranquille mais le bleu qu'elle avait touché au mollet se relevait, tirant la flèche qu'il avait dans son mollet. Skye restait sur place, regardant de ses yeux noisette son ancien adversaire se relever lentement. Partant en courant vers Skye, un bouclier de glace se créait autour de la jeune fille, le garçon reculait de quelques pas alors, la jambe droite saignante. Elle reculait de quelques pas, son bouclier de glace disparut alors. Tirant son arbalète de ses deux mains, et tirant par la même occasion une flèche de son carquois. Elle mit la flèche de son carquois, rationnant son arbalète, la flèche partait dans le ventre de son autre adversaire. Par la même occasion, le reste de son équipe arrivait avec le drapeau des bleus, ils glissaient un peu sur la glace de Skye et accrochèrent le drapeau sur le leur, signifiant que les rouges avaient gagné.

Citation :
Nethen

Ça y est, tu te prépares.. Tu enfiles ta lourde armure de combat difficilement, tu t'y sens serrée, à l'étroit. Ton casque te pèse, tu as l'impression qu'on te pose une enclume et que tu dois la faire tenir en équilibre. Tu agrippes ton épée fermement. Tu peux y voir ton reflet, le reflet d'un visage sans expression, un regard vide. Tes dagues sont déjà à ta ceinture, dans de petits fourreaux prévus à cet effet. Une voix t'arrache à tes pensées, elle te murmures, tu l'entends en écho dans ta tête.. Puis tu lèves ta tête, et tu vois ta sœur, Laylae, accompagnée de Nayline. Elles te demandent si ça va, comment tu te sens... toi, tu es incapable de répondre, muette, le regard dans le vide, debout, face à une tente. Alors elles te secouent, et c'est là que tu te réveilles de ton état second. Tu leurs dis que ça va, qu'elles peuvent retourner se préparer dans leur équipe.. et toi, tu vas près de la tienne. Les plumes rouges, fixées à ton casque, ondulent avec le vent, comme celles des autres demi-dieux. Et c'est là qu'est donné le départ. Toi, tu viens d'arriver il y a quelques semaines, c'est ton premier capture-l'étendard. On t'a posté près du trophée de ton camp, plus loin des autres. Accroupies sur un rocher, derrière un buisson, tu attends en silence. Tu entends régulièrement des pas, ton cœur bat rapidement, il résonne dans ta tête. C'est là que tu entends une branche.. près de toi. Tu te retournes, tu as peur, tu pointes ton épée vers un gros sapin.. Tu ne l'avais pas vu arriver. Il te tombe dessus, t'envoyant quelques mètres plus loin au contact de son bouclier de bronze... Tu ne sais pas qui c'est, tu ne l'as jamais vu.. Tu es à terre, tu n'arrives plus à bouger.. paralysée de douleur. Alors il s'avance, il pointe son épée vers toi, t'observant de plus près. Un sourire narquois se dessine sur son visage sombre. Tu trembles, loin de tes coéquipiers, seule avec l'ennemi. C'est là qu'il te donne un nouveau coup de bouclier à la tête, encore plus fort que le premier. Tes paupières se ferment, tu t'endors, dans les hautes herbes, personne ne t'as vu. C'est plus tard que tu te réveilles, incapable de parler. Tu essayes de te relever, il fait sombre dans la forêt. Une douleur insupportable s’empare de ton bras droit, impossible de le bouger. Alors, tu attends, longtemps, avant que tu voies un autre demi-dieux passer. Il te relève enfin, et t’emmène à l'infirmerie. Tu ne sais pas combien de temps tu es restée seule dans la forêt, si le jeu était déjà terminé, ou s'il ne faisait que débuter. Tu es dans le lit de l'infirmerie, allongée. La seule chose dont tu te souviens, c'est ce sourire narquois que tu as immortalisé avant de te faire frapper une deuxième fois.
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