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 hell to your doorstep - ouvert à tous

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Featherweight
Featherweight
MessageSujet: hell to your doorstep - ouvert à tous   hell to your doorstep - ouvert à tous Icon_minitimeVen 30 Oct - 17:40

hell to your doorstep
ouvert à tous

Il était dix-neuf heures du soir, j'était seul, accoudé contre un arbre, seul. Comme d'habitude, on ne pouvait pas me reconnaître, ni même me connaitre. Personne dans la colonie ne me connait, mon nom est inconnu pour toute personne dans ce putain de monde. Vous voulez le savoir ?
Elliot Washington. Un pauvre inconnu complètement a l'ouest, qui ne comprend rien à sa misérable vie de "sang-mêles". Je ne sais même pas c'est quoi un sang-mêlés, on ma amené ici, sans explication. Une seule phrase était sortit de la bouche de ma mère; "c'est ta nouvelle maison." Ma nouvelle maison ? Mais quel conne, je ne connais personne et je ne souhaite pas les connaitre. Je suis si spécial qu'elle le disait avant ? Sérieusement ? Je suis une personne normal, enfin.. pas si normal que sa. Je suis fou, je suis inconnu, je suis un voyageur. Imaginé vous allez sur facebook ou twitter, vous cherchez mon nom, Elliot Washington.. Rien ? Vous êtes stupéfiez ? Vous ne devriez même pas. Quand je vous dis que je ne suis personne, vous me croyez maintenant ? Je ne suis pas sur les réseaux sociaux, ni même dans des bases de donnés de quinconce. Je suis fou. Comprenez-le.
Vous pensez que je déconne ? Non. Même pas un petit peu, je n'ai jamais était aussi sérieux. J'était contre l'arbre le plus utile de la colonie, sérieusement ? Un putain d'arbre c'est utile ? Je crois que je suis le moins fou de cette colonie.

Des bruits de pas, c'était tellement pas le jour pour venir me faire chier, pour parler de quoi ? De mes sois-disant problèmes ? Je n'ai pas de problème. Aucun. Et il fallait qu'une personne du camp se pointe vers l'arbre de je sais plus qui. Peu-importe, la discussion allait couper court. Même pas un bonjour, même pas un au revoir, même pas un simple putain de regard. Je m'en fiche de savoir ce que les gens veulent, savoir leurs vies, savoir leurs peurs, leurs souffrance. Je m'en fiche ok ? Ça se rapproche, c'était plus audible, plus net comme bruit. Je restais contre l'arbre, ne bougeant pas. Regardant le sol, le visage caché par sa capuche noirâtre. Mon visage était inexpressif, aucun sourire, un regard vide, même le soleil ne se reflétait pas tellement j'était vide de l'intérieur, complètement détruit. Certes, je n'étais pas bien au lycée avant. Aucun amis, seulement un ou deux. Personne ne me connaissait, il ne me connaissait que seulement par l'appel en classe, ou le registre des foutu cartes cantines du lycée. Sinon, je suis un fantôme, pour vous et pour moi. Un fantôme vous entendez ?

Ses fichus pas s’arrêtèrent, devant moi. Je devais faire quoi ? J'en ai aucune idée. La solitude est le meilleur sentiment en moi. Je baissais la tête, son regard m'effrayait. Je suis certes un fou, mais j'ai peur. Peur du rejet, peur de la souffrance. Il était là pour moi ? Non, car je suis un voyageur, un vagabond, un inconnu. Personne ne serait jamais là pour moi. Même pas vous, même pas moi. Je calais mes jambes, baissais la tête, faisant tomber sa capuche noirâtre sur son visage. Mes bras était croisé sur mes genoux, je regardais ma montre;
dix-neuf heures et trente cinq minutes. Il était si tôt ? Je croyais qu'il était plus tard que ça.
C'était l'heure de manger, enfin.. l'idiot allait se barrer !
Mais non, sérieusement ? Il ne va pas manger ? Il est obligé de rester ici ? Rester planté la comme une plante verte ? Si il voulait une réponse, il pouvait attendre. Attendre et crever en enfer.
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Cortexe
Cortexe
MessageSujet: Re: hell to your doorstep - ouvert à tous   hell to your doorstep - ouvert à tous Icon_minitimeVen 30 Oct - 20:19

hell to your doorstep
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À ce moment-là j'étais en train de sauter de branche en branche dans les différents arbres de la colonie, comme un petit singe entrain de s'amuser . J'étais arrivé à l'entrée du camp ma balade d'accrobranche non sécuriser se termina devant ce garçon . Je n'étais pas trop amical avant, mais voyant d'autres personnes se sentir loin ou à l'écart des autres, je me sentais obliger de lui parler. Je peux le dire je ne suis pas vraiment amical . Je marchais doucement vers sa direction, le seul petit mot qui sortait de ma bouche à ce moment la était simplement un bonjour, oui c'est banal mais pour une jeune fille comme moi timide et ennuyante c'était la moindre des choses à faire.J'étais couverte de brindille et de feuille d'arbre, un nie d'oiseau sûr ma tête, J'espérais qu'il ne me trouverait un tantinet bizarre, Je me suis assis près de lui, peut-être que je lui serais d'une grande compagnie .Je sais très bien que d'arriver dans un endroit que n’ont ne connaît et qu'on ne veut pas y être est parfois troublant mais être aidé peut tout changer .J'attendais une réponse même si je savais qu'il ne me répondrait peut-être pas.Je ne suis pas vraiment bavarde regarder le ciel et écouter le chant des arbres me suffit, si tu voudrais te confier à moi je suis là à ton écoute . Bien que ce sois la première fois que j’essaye de parler à un inconnu, mais je suis moi-même un inconnu, J'ai pensé que nous serons surement amie , Parler d'amis ne mais jamais arriver, je suis toujours seul en compagnie de mes amis les arbres.

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Dernière édition par Cortexe le Ven 30 Oct - 20:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: hell to your doorstep - ouvert à tous   hell to your doorstep - ouvert à tous Icon_minitimeVen 30 Oct - 20:35

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Elliot & Sophie




Dix-neuf heures et trente cinq minutes, c'était l'heure de manger. Sophie aurait du être au pavillon-réféctoire, entrain de bavarder avec ses frères et sœurs. Elle aurait du être là-bas, entrain de raconter une de ses parties de capture-l'étendard. Elle aurait du être installée dans la table d'Athéna, comme d'habitude. Mais voilà qu'elle décida de ne pas aller manger. Elle se dirigeait vers l'entrée du camp. Elle regarda un peu autour d'elle.. rien. Si, mais si, elle venait d'apercevoir quelque chose. « Une ombre », songea-t-elle. Elle décida de s'approcher et elle comprit qu'il était appuyé contre le pin de Thalia. Sophie ne savait pas vraiment si cela était quelque chose de mal en soi et dans tous les cas, il y avait quelque chose de plus important à se demander : qui était cette personne, appuyée contre le pin de Thalia et qui portait visiblement un capuchon. Et pourquoi n'était-elle pas entrain de manger au réféctoire? Elle finit par penser qu'il avait simplement eu la même idée qu'elle : ne pas manger, allait se promener, prendre l'air, avoir la paix quelques fois. Mais elle était perturbée par ce capuchon. Il ne faisait pas très froid, il n'y avait pas de vent, rien. Finalement, elle se positionna de façon à être en face de cette même personne. Elle la fixa de ses yeux gris qui donnaient une horrible impression d'être analysé, mais cela donnait aussi l'impression que Sophie pensait un millier de choses en même temps. Cela devait être perturbant, mais bien-sûr, Sophie n'avait jamais pensé à ce petit détail. Après cette merveilleuse bataille de regard, elle lâcha d'une voix monotone : « Qu'est-ce que tu fais ici? ». Ne pouvant s'en empêcher, elle enchaîna les questions : « Pourquoi n'es-tu pas allé manger ?» et d'autres questions inutiles, mais également la plus importante : « Et qui es-tu ? Je ne me souviens pas t'avoir croisé à la colonie. Tu viens d'arriver? ». Elle se sentit un peu ridicule de bombarder ce jeune homme - si elle avait bien vu, ce devait être un homme - de questions inutiles. Elle en oublia même de se présenter. Mais la curiosité l'avait emportée et franchement, quand on voit quelqu'un avec un capuchon, appuyée sur un arbre important pour plus d'une centaines de personnes, il y a des questions à se poser. Après la réponse du jeune homme, elle eut l'impression qu'il allait se transformer en monstre et l'attaquer. Si elle était entourée de personnes qui lisaient ses pensées, elles devaient penser que la fille d'Athéna avait un grain. Elle jeta un coup d'œil au pin de Thalia derrière le jeune homme, qui s'y était appuyé aisément et sans gênes. Elle avait fini par penser que c'était quand même un peu exagéré, quand on savait que cet arbre avait permis la sécurité de plus d'une septantaine de mômes. Et il en faisait parti, mais apparemment, il n'en avait pas l'air heureux. Elle ne remarqua que maintenant que le garçon avait baissé la tête. Puis elle oublia ce même garçon. Si il la connaissait, il aurait bien vite compris que c'était habituel chez Sophie, de se plonger dans ses pensées et donner l'impression à l'autre d'être seul. Mais peut-être était-il vraiment seul, peut-être avait-il toujours été là, mais sans l'être réellement, tel un fantôme. Peut-être était-il inconnu de tous, un sang-mêlé hors du commun. Elle repensa fièrement à ses nombreuses victoires à capture-l'étendard, puis elle se ressaisit. Elle devait avoir un air rêveur, et elle se demanda pourquoi l'homme n'avait pas réagi. Ce demi-dieu lui faisait vraiment pensé à Nyméria Swan, la fille d'Hécate. Mais pourtant, ces deux demi-dieux étaient très différents : le sang-mêlé devant elle ne la chassait pas, ne l'insultait pas, mais il semblait à présent l'ignorer, c'est tout. Elle se rendit compte qu'elle ne connaissait pas tant que ça Nyméria pour la comparer à quelqu'un. Et voilà, elle venait de se replonger dans ses pensées. Elle craignit que le jeune homme lui aie demandé quelque chose et que, elle, totalement dans la lune, ne lui avait pas répondu. Pour s'assurer de cela, elle interrogea : «Tu as dit quelque chose ? ». Elle pensa qu'il ne l'avait même pas écoutée. En vérité, elle ne savait plus quoi penser. Elle était totalement dépassée par ce garçon. Il était vraiment trop étrange. Il avait l'air calme, selon Sophie. Mais bien-sûr, elle ne pouvait pas s'assurer de ça : son capuchon dissimulait son visage. Et il faisait sombre, ce qui rendit son visage encore plus difficile à voir. Elle pensa qu'il ne voulait justement pas être vu. « Bon sang, tu es devant lui. Il t'a peut-être dit quelque chose, mais tu étais encore dans la lune » pensa Sophie, exaspérée...Par elle-même ! Elle hésita à redemander si il avait dit quelque chose, mais elle était certaine que non. Elle resta concentrée sur le garçon, et ses yeux gris devaient lui donner l'impression qu'elle tentait de l'analyser entièrement, encore une fois. Il devait avoir froid dans le dos, à cause de ça. Puis elle attendit. Elle attendit qu'il relance la conversation. Elle attendit qu'il se présente, qu'il lui demande qui elle était, comme tout le monde le ferait. Elle écarquilla les yeux. Mais pourquoi ne disait-il rien?
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Featherweight
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MessageSujet: Re: hell to your doorstep - ouvert à tous   hell to your doorstep - ouvert à tous Icon_minitimeVen 30 Oct - 21:00

hell to your doorstep
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Dix-neuf putain d'heure, il était trop tôt pour aller dans la forêt, tout le monde allait me voir.. Il y a avait, des chaussures, ainsi que des fines jambes, ça doit être une fille.. Je n'ai pas envie de lever ma tête, ni même de décollé mon corps de cette arbre. L'arbre si précieux de cette putain de colonie.. Non sérieusement, je me demande vraiment a quoi sert un ARBRE, a part décoré je vois pas. Je suis peut-être un arbre, faut je songe a ça. J'ai un tique vous savez, a chaque fois que je fais mes crises.. je tortille mes doigts.. ça se voyait que je faisais une crise, j'étais pâle comme un linge, et mes doigts gesticulait de partout. Encore une fois, je ne me contrôlais même pas. J'avais des envies soudaine de dégeulé sur les chaussures de la fille devant moi, j'avais envie de tout détruire, et surtout j'avais envie de m'échapper de ce foutu camp.. Pas moyen, on m'a dit que j'était surveillé.. J'ai peur. Ouais, j'ai peur, peur de m'enfuir, peur qu'on me retrouve et qu'on me rammène dans se camp. J'ai envie de crié, de hurlé. J'ai envie de me cassé d'ici. Vous comprenez pas ça ? Non, car tu es simplement une voix.. une voix que j'ai crée, lorsque mes crises apparaissent je peux te parler en toute sincérité, tu ne me juges pas, tu ne me rejettes pas.. car tu ne peux pas. Une autre personne.. j'entendais les feuillages gigotait de partout, un bruit assez sourd assez perturbant. J'appuie mes deux mains sur mes oreilles. J'ai toujours aussi peur. Peur des gens ici.. surtout de leurs imaginations sans limite. Et si.. ça m'arrivait ? Je ne veux pas être comme eux, moi je suis spécial.. enfin c'est s'qu'on me raconte. J'y croirais quand je saurais que je suis spécial. Suis-je vraiment spécial ? Si je suis spécial, pourquoi je suis là ? Je dois accomplir quoi la-bas ? Une voix féminine me parlait, sérieusement ? Je suis occupé ça ne s'voit pas ?

« Qu'est-ce que tu fais ici? » « Pourquoi n'es-tu pas allé manger ?» « Et qui es-tu ? Je ne me souviens pas t'avoir croisé à la colonie. Tu viens d'arriver? »

Tant de question, que moi-même je ne sais pas y répondre. Certes, mon nom est simplement Elliot, mais profondément, je me demande. Personne n'est là pour m'éclairer, même pas toi. Je regardais le sol, craquant mes doigts, je bougeais les lèvres, aucun bruit ne sortais, j'essayer de parler.. mais impossible de sortir de ma solitude, celle que j'ai crée.. je n'en sais rien. Je relevais ma tête, j'étais pâle. Je bougeais mes lèvres, puis je sortis un mot.

- Elliot.

Merde, pas assez fort, mes lèvres bougeait peu, on avait pût entendre un sorte de craquèlement ou un truc comme ça, puis vous vous dites: Elliot, c'est son prénom a cet abruti.
Ouais, évidemment Elliot, c'est mon nom, enfin prénom. Je baissais de nouveau ma tête, ne voulant pas voir le dégoût de la jeune fille, elle était plutôt mignonne avec sa chevelure marrons, et ses beaux yeux. Quoi ? Je ne fais que regarder. Je n'ai même pas le droit de regarder autour de moi ? Je n'ai pas le droit d'avoir des amis ? ... Non. J'oubliais, je suis seul. Une sorte de malédiction s’abater sur moi. Pourquoi moi ? ça ne pouvait pas être quelqu'un d'autre ? Les connards du lycée, ou les prostitués du coin ? Eh bah non .. Il a fallu que ce sois moi. J'aimerais comprendre pourquoi sérieusement. Vous voulez savoir un truc sur moi ? Oui ? Bien, je n'ai jamais voulu être comme ça. Avant, vers mes huit ans, j'avais des amis, enfin.. peu. J'avais une vie normale, a peu près comme tout le monde. Certes, j'ai toujours était fou.. J'ai besoin de mes médocs, le plus vite possible. Mes crises viennent de plus en plus vite. Je vais pas tenir. Elle me regardait, elle voyait que je n'étais pas bien, elle me regardait bizarrement, comme tout les autres..

«Tu as dit quelque chose ? ».

Non, j'ai rien dis. Et je ne dirais plus rien, c'est mon point de vue. Je recroquevilla mes jambes contre mon torse, position fœtale oui. Ma tête était contre mes genoux, je ne me sens vraiment pas bien.

« ... »

Eh bien sûre, il fallait que sa arrive... vomir sur les chaussures de la jeune fille. Super approche, j'en ai vraiment marre de moi. Pourquoi je suis si maudis ? J'ai fais quelque chose de mal sérieusement ? ...
Je ne bougeais pas, je ne parlais pas.. c'était une habitude que j'avais pris. Une des pires habitudes de toute mon existence.
J'attrapais alors mes médocs dans ma poche de manteau droite précisément, j'en avais besoin.. j'ai craqué une fois, pas une seconde fois. Débouchage rapide, puis avalage en rapidité extrême. Enfin..

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MessageSujet: Re: hell to your doorstep - ouvert à tous   hell to your doorstep - ouvert à tous Icon_minitimeVen 30 Oct - 21:41

Citation a écrit:

 
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Elliot & Sophie




« Elliot. ».

Il avait répondu ça, avant de faire la chose la plus répugnante du monde : vomir sur les chaussures de Sophie. Cette fois,elle n'avait pas l'intention de se laisser distraire par ses pensées. Il lui avait vomi dessus. Ses chaussures...Elle baissa le regard vers ses dernières, et elle sentit un cri de rage sortir, sans qu'elle ne puisse le contrôler. Personne ne l'aurait fait : ce n'était que des chaussures. Sauf que là, elles étaient volantes. Elles avaient des ailes et c'était une fille d'Hermès, Bailong Tearshorn qui les avaient conçues pour elle. Mais maintenant, cette Bailong était morte. Quelqu'un l'avait tuée et Sophie y avait assisté. Elle n'avait rien pu faire. Et c'est pour ça, c'est pour ça que la fille d'Athéna ne voulait pas être proche des gens. Elle savait que se rapprocher d'eux, c'était simplement repousser la tristesse. Ils allaient tous mourir et cela pouvait arriver n'importe quand. Elle se reprint. Ce n'était que du vomis, ce n'était que du vomis. Ca se nettoyait facilement, mais bien-sûr, elle ne pouvait pas accepter ça. Elle ne pouvait pas non plus les retirer et marcher sur le gravier. Elle était obligée de les garder. Elle secoua un par un ses pieds, rejetant le vomi un peu partout autour d'elle, dégoûtée. Après avoir terminé son "nettoyage express", elle fusilla du regard le prénommé Eliott. « Ce n'est que du vomi... Mais c'est dégueulasse.» pensa-t-elle amèrement. Oui, ce n'était que du vomi, sauf que ça, c'étaient les chaussures volantes de Bailong Tearshorn. C'était sans doute le seul souvenir de Bailong Tearshorn. Elle n'avait que de bonnes raisons pour lui trancher la gorge : il venait du lui vomir dessus, ce qui était vraiment répugnant et il venait de détruire le seul souvenir de Bailong Tearshorn. « J'espère pour toi que tu vas t'excuser. Parce que je t'assure que si ce n'est pas le cas, tu verras comment je frappe. » lança-t-elle rageusement à Elliot. Il devait sans doute se moquer des menaces de Sophie. Cette dernière, poursuivit : « Tu avais remarqué que c'étaient des chaussures volantes ? Tu as vu les ailes, n'est-ce pas ? Tu devrais avoir honte, vraiment. Ces chaussures ont été créées par l'ancienne conseillère en chef du bungalow Hermès, à présent morte. C'est Bailong Tearshorn. ». Sophie avait dit ça avec tellement de rage, qu'à présent, ses yeux ne donnaient plus l'impression d'analyser la personne en face ou de penser plus de mille chose à la fois. On pouvait presque percevoir le couteau qui tranchait la gorge d'Elliot. Sophie était furieuse, et pour la première fois de sa vie, elle avait songé à tuer ce garçon. Elle devait être ridicule. Ce n'étaient que des chaussures, ce n'était que du vomi. Mais c'était son défaut mortel, c'était son défaut mortel, l'amour. Mais Elliot ne pouvait pas le savoir. Et il ne le saura jamais. Il ne saura pas le nom de la jolie noiraude devant elle. Jamais, mais alors jamais. Il venait de détruire un souvenir précieux pour la fille d'Athéna ! Elle ne semblait pas du tout sage à cet instant et on aurait même pu la comparer aux Amazones, des guerrières qui terrifiaient tout le pays de la Grèce, autrefois. Sophie espérait qu'il parte en courant, ou qu'il montre sa peur. Elle voulait l'intimider. Alors elle le provoqua. Elle voulait voir si il était peureux. « Tu comptes garder ce capuchon? Tu souhaites dissimuler ta peur par ça, Elliot ? ». Puis elle s'aperçut qu'elle ne savait même pas qui était son parent divin. Mais elle n'allait pas le lui demander. Elle trouvait ça idiot : elle était entrain de le gronder, de le provoquer, et tout à coup, elle lui demande qui est son parent divin, pour savoir. N'importe quoi ! Et puis, à quoi bon le lui demander? Elle ne le recroisera sans doute jamais. Puis elle serra le poing, revenant sur Terre. Elle était trop distraite, trop distraite par ses pensées. Ca la rendait folle. Elle se rendit compte qu'elle n'était plus en colère... Plus du tout. Elle ne sut pas si Elliot avait répondu à sa provocation ou pas, alors elle fit : « Répète ? ». Cela aurait paru idiot si il n'avait pas répondu. Mais elle l'avait entendu vaguement, elle en était certaine. Ou peut-être devenait-elle folle. Dans cette vague de colère suivie d'un peu de calme, elle n'avait pas fait attention à l'odeur du vomi. C'était si répugnant qu'elle aurait pu qualifier l'odeur de bruyant : tellement dégueulasse que ça s'entendait. Elle écarquilla les yeux. Elle n'avait même pas pensé à Elliot quand il avait vomi. Il était malade. Mais alors, quelle idée de sortir? Il aurait du aller à l'infirmerie, ou se reposer dans son bungalow. Décidément, elle ne comprenait pas ce garçon. Il était vraiment particulier.

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Featherweight
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MessageSujet: Re: hell to your doorstep - ouvert à tous   hell to your doorstep - ouvert à tous Icon_minitimeVen 30 Oct - 22:12

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Non, je n'étais pas malade, c'est ce qu'elle devait penser de moi a l'instant ou j'avais dégobiller sur ses chaussures toute neuves. Enfin, malade dans le sens malade malade. Sinon, elle doit savoir maintenant que je suis complètement timbré.. ouais a mon avis, je vais encore me faire rejeté par une autre personne.. encore une fois. Son visage était remplis de colère, elle était rouge presque. Elle, se retenait de crié peut-être, faut dire, plus décrire mon dégobis, ça pué. ouais.. Je baissais ma tête, mort de honte.. oui j'avais honte, bizarre non pour une personne comme moi.. vous ne me connaissez vraiment pas, ça s'voit.. mais vraiment. Je savais qu'elle hurlait intérieurement, ça se voyait, elle était dégoûté, elle avait envie de me tué a mon avis.. comme tout le monde.

« J'espère pour toi que tu vas t'excuser. Parce que je t'assure que si ce n'est pas le cas, tu verras comment je frappe. »

Je devais m'excuser ouais, mais je suis mort de honte, j'ai peur des autres.. j'ai peur de moi-même. Je me recroquevillais sur moi-même.. j'ai peur. Je me suis mis a pleuré, sans raison.. je n'étais pas en crise là.. je ne sais pas ce qu'il m'arrive. tu m'entends toujours ? Voix dans ma tête. J'ai besoin de ton aide.. c'est la première fois que je le dis.. aide moi. Sors moi de cette solitude qui me ronge. Je t'en supplie.

« Tu avais remarqué que c'étaient des chaussures volantes ? Tu as vu les ailes, n'est-ce pas ? Tu devrais avoir honte, vraiment. Ces chaussures ont été créées par l'ancienne conseillère en chef du bungalow Hermès, à présent morte. C'est Bailong Tearshorn. ».

Je leva ma tête, pourquoi dans cette colonie tout le monde me parlait de cette fille ? C'était bizarre, seulement parce que j'ai pris sa place ? ... Je suis le nouveau chef du bungalow Hermès alors que je viens a peine d'arriver, pourquoi m'avez-t'on choisis ? Moi, un crétin dans mon genre.. un garçon fou, un imbécile.

« Je.. je suis désolé pour tes chaussure.. »

J'avais réussis.. seulement a m'excuser, mais pas a parler a une personne. Tellement bizarre.. Quand je regarde la jeune fille, je pouvais voir.. une rage intérieur, son amie était morte sous ses yeux.. fallait comprendre. Mais, pourquoi les gens me parlait tant d'elle ? Sérieusement, j'ai rien en commun avec elle. Je ne sais même pas qui elle était.
Je regardais la jeune femme, droite devant elle, elle me regardait bizarrement, elle cherchait une faille en moi ou quoi ?

« Tu comptes garder ce capuchon? Tu souhaites dissimuler ta peur par ça, Elliot ? »

Sérieusement ? Elle avait osée dire ça, je ne cache pas ma peur. Ma peur... elle avait raison quelque peu. J'ai peur.. j'ai peur de moi-même. Peur de perdre le contrôle. Oui, tout le monde a une peur, même moi. Même si toi, voix dans ma tête, tu le sais depuis le début, et tu n'es pas foutu de m'aider.
Pourquoi je t'ai crée..

« ... Il te dérange ? »
« Répète ? »
« Non.. rien. »

Je me cache, peut-être. J'ai envie d'être comme les autres, avoir une vie normal. Mais surtout.. sortir de ce camp de merde. Je suis comme en prison ici, impossible de sortir de ma bulle.. tout le monde me parle, comment voulez-vous je sorte de ma bulle ?

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MessageSujet: Re: hell to your doorstep - ouvert à tous   hell to your doorstep - ouvert à tous Icon_minitimeVen 30 Oct - 22:44

Citation a écrit:

 
Hell to your doorstep
Elliot & Sophie





« Je.. je suis désolé pour tes chaussure.. ».

Désolé...  Il était désolé... Et idiot, aussi. Très idiot, pensait Sophie. Il croyait vraiment qu'il suffisait de faire cela ? Il ne fallait pas que s'excuser. Elle allait le faire payer, elle allait le faire payer. Et voilà qu'elle était de nouveau furieuse. Elle n'avait pas pu s'empêcher de rire - d'un rire froid et moqueur -, quand il s'excusait. Sa voix était si faible... Et lorsque qu'on énervait Sophie, elle faisait tout pour prendre le dessus. Dominer la personne. Surtout que là, il venait de s'attaquait à son défaut mortel. Elle en était consciente, mais c'était comme ça, elle ne pouvait pas ne rien faire. « Non...rien.». « Non...rien.», répéta Sophie dans sa tête. Ca l'amusait, sa voix si faible. Il semblait vraiment dérouté.  Vraiment dépassé par tout, perdu dans tout ça, et sans doute complètement fou. Et voilà qu'elle eut pitié de ce pauvre garçon tellement faible qu'elle n'oserait l'imaginer puissant, sans son capuchon...Sans son capuchon? Elle eut alors une toute autre vision d'Elliot. Il était différent, sans son capuchon. Evidemment, il dévoilait son visage - Sophie imaginait un merveilleux visage, bizarrement -, ses yeux qui lui donnaient un air malicieux, comme les enfants d'Hermès. Elle voulut savoir ce qu'il y avait derrière ce capuchon. Elle hésita à le retirer sans demander à Elliot. Non, ce serait trop gênant...Gênant ? Il venait de lui vomir dessus. Elle n'avait rien à perdre, rien à gagner... Elle se hâta d'aller vers lui, lui baissant rapidement son capuchon, ne lui laissant guère le temps de réagir. Elle se recula de quelques pas ensuite, souhaitant voir ce que ça donnait...La première chose qu'elle repéra, ce fut ses yeux qui lui donnaient l'air malicieux... Exactement comme les enfants d'Hermès. Elle écarquilla les yeux, comprenant petit à petit qu'il était le fils d'Hermès... Il était le demi-frère de Bailong, et il avait vomi sur les chaussures qu'elle avait créé. Cette fois-ci, il n'y eut ni curiosité ni pitié. Juste de la colère. Elle n'avait pas les mots pour expliquer sa colère. Elle ne pouvait plus utiliser autre chose que les poings. Elle le voulait, elle le devait. Elle devait absolument le faire. Mais elle se retint, reprenant son calme. Des crises de colère comme celle-ci, elle n'en avait pas fait beaucoup. Mais comment pouvait-elle ne pas garder son sang froid à cause d'un simple fils d'Hermès? Et que devait penser sa mère, dans tout ça? Elle n'apprécierait pas. Voilà, elle avait fini par regagner un peu de sagesse. Elle lança sèchement : « Excuse-moi. ». Mais à présent, elle s'était ridiculisée. Elle n'allait pas en faire plus. Elle allait voir sa réaction pour toute cette histoire. Puis Sophie serra le poing. Elle ne savait vraiment plus quoi faire. Elle garda longuement le silence, se plongeant encore une fois dans ses pensées.
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Featherweight
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MessageSujet: Re: hell to your doorstep - ouvert à tous   hell to your doorstep - ouvert à tous Icon_minitimeSam 31 Oct - 14:14

Thell to your doorstep
Elliot x Sophie

J'ai déconné, j'ai vomis sur ses chaussures.. j'ai honte oui. J'ai honte bordel, je suis un criminel maintenant ? Une ordure de la pire espèce ? Elle me regarde comme si elle a envie d'arracher mon estomac, de m'arracher.. les tripes, m'extirper le peu de mon coeur qui me reste, pour le broyer juste devant mes yeux. La vie est bizarre, je me retrouve dans un asile, entouré de psychopathes d'assassin .. de fous. J'en suis un, certes.. toi, tu en ai peut-être un aussi, tu n'es qu'une imagination, tu peux devenir ce que je souhaite oui. Cette fille.. je ne connais même pas son nom mais je connais sa faille, c'est une fille d'Athèna, d'après les rumeurs, son regard, sa posture, ses gestes et surtout.. ses paroles, on peut voir sa faille; la peur de manqué de respect a sa mère, de la déshonoré.. je me trompe peut-être, mais ce qui était sûre c'est que cette fille agissais bizarrement, elle me regardait sans un mot, observant mon aspect. Elle avait un plan ou je rêve,

« ... Sin... »

Quel salope ! Je ne suis pas vulgaire mais.. elle est sérieuse ? C'est une vrais folle dingue elle, faut l'enfermé. Comme si elle savait ce qu'elle faisait, sérieusement, m'enlever ma capuche.. quel manque de respect de la part d'une fille d'athèna. Et dire que je commençais a prendre de la confiance.. je commençais a parler, enfin.. peu. J'essaie d'intégrer les groupes, parler avec le monde extérieur.. La seule personne a qui je me confis.. c'est toi, toi, la voix que j'ai crée, tu n'es que mon imagination certes, mais tu me rassures. Je suis moins seul dans ma piteuse existence. mon existence pathétique de gamin. Je leva ma tête, observant la jeune fille se mordre les doigts, elle m'observait totalement subjugué. Mon apparence est si attirante que ça ? Elle doit encore se foutre de moi..

« Excuse-moi. »

Sérieux, j'ai trouvé sa faille.. j'avais totalement raison. Elle se mord les doigts d'avoir fair ça, mais au moins.. ça ma fait réfléchir. Bizarre de dire qu'après sa on m'est aidé.

«  Euh.. ouais c'est.. rien ouais. »

Ce n'était pas rien, personne ne me touche, je déteste qu'on me touche, même pas une tape amical, surtout d'un putain d'inconnu. Je ne sais même pas son nom, je sais juste sa faille, et maintenant je peux m'en servir. Ce camp n'est peut-être pas si mal.. enfin, je veux dire que je suis obligé d'y rester vingt-quatre heures sur vingt-quatre, je suis obligé de l'aimer. Même si je mens. Je déteste ce camp, tu ne peux pas imaginé, on me force a me battre avec les gens, tu te rends compte ? Se battre.. inutile. Je préfère repérer les failles des gens, je suis un "stratège" c'est seulement pour ça que les gens me
prennent dans leurs équipes.. sinon je suis déchu, un mal aimé. Ouais, on va dire ça. Je déteste être rejeté, enfin.. qui aimerait ça.

Je levais de nouveau ma tête, regardant la jeune femme devant moi, toujours debout, me regardant avec attention.. elle voulait peut-être photo.. peut-être.

«  Sinon.. euh.. tu es qui toi ? »

Ouais, j'ai osé demandé.. enfin j'allais mettre un nom sur une faille.. euh un visage désolé. Tu me comprends voix imaginaires. Tu me comprends sur tout les points de ma foutu existence. dix-neuf années a resté renfermé sur moi-même, analysant chaque fait et gestes des gens autour de moi. ...
Je ne suis qu'une marionnettes dans la société. Je ne sers qu'a aidé mais je ne suis pas aidé en retour. Je la regardais dans les yeux, elle était assez pâle comme fille. La lumière automatique du camp me fit sursauté quelque peu.. son visage était enfin éclairé par les nombreuses lanternes du camp. Je pouvais enfin voir son visage.

«  ... Euh.. »

Merde, pourquoi j'ouvre ma bouche pour rien dire. Je suis un idiot sur ce coup là. Enfin, je suis toujours un idiot. Elle m'avait entendu ? Putain.. aucune idée. Je vais encore passer pour con.
Chaque personne que je croise, je suis obligé de faire une connerie. Bon sang, je dois me ressaisir.

J'ai besoin d'aide.

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MessageSujet: Re: hell to your doorstep - ouvert à tous   hell to your doorstep - ouvert à tous Icon_minitimeSam 31 Oct - 16:52

Citation a écrit:

  Hell to your doorstep
Sophie & Elliot





Sophie continua de regarde intensément Elliot. Elle attendait, elle attendait toujours quelque chose. Elle attendait qu'il lui demande qui il était. Et il le fit. «  Sinon.. euh.. tu es qui toi ?   Enfin ! A voir sa tête, la fille d'Athéna suggéra qu'il avait peur, mais qu'il venait d'accomplir une chose très importante. On aurait cru que c'était la chose la plus courageuse qu'il ait faite. Et Sophie ricana. Elle venait de gaffer. Qu'allait-il croire ? Il allait sûrement penser qu'elle trouvait stupide de demander à quelqu'un qui il était. Elle se racla la gorge. Puis elle se rattrapa en faisant comme si de rien n'était : «  Je suis Sophie Amundsen, conseillère en chef du bungalow Athéna. ». «  ... Euh.. » avait-il dit ensuite. C'est une blague? Trouverait-il que Sophie Amundsen était un nom ridicule ? La fille d'Athéna fronça les sourcils, l'air menaçant. Elle se demanda si elle donnait l'impression d'être sévère, ce qui aurait été plutôt drôle, pensait-elle. Oh, mais stop ! Elle partait encore. Elle se plongeait dans ses pensées, oubliant la personne en face. Sophie ne put s'empêcher de poser une question, car le visage d'Elliot l'intriguait : « Tu n'aimes pas la colonie, n'est-ce pas? ». Elle enchaîna. «  Tu penses qu'on est tous fous ici, c'est ça? » Elle se demanda si toutes ces questions n'étaient pas un peu gênantes, mais, elle était certaine de sa réponse. Il allait dire qu'il était dyslexique, qu'il était hyperactif et rejeté, qu'il avait été renvoyé de toutes ses écoles...Bref, la vie d'un demi-dieu. Mais malgré tout, elle avait l'intuition qu'il n'allait pas répondre ça. Et pourtant, elle en était sûre, qu'il allait répondre ce qu'elle ne pensait pas qu'il allait répondre...C'était d'un compliqué ! Tout se chamboulait dans sa tête, à ce moment-là. Ses yeux gris ne devaient pas donner l'impression de réfléchir mille choses à la fois, mais sûrement d'être perdus dans toutes ces pensées qui allaient et repartaient. Mais elle adorait ça, en vérité. Elle adorait pouvoir se poser des questions...Mais elle ne supportait pas quand elle ne comprenait pas, ou qu'elle ne savait pas. Cette fois-ci, elle oublia totalement Elliot. Elle n'allait pas se ressaisir de si tôt. Elle devait peut-être avoir l'air cinglée. Mais qu'Est-ce qu'elle en avait à faire ? Pourquoi, par les dieux, se sentirait-elle gênée? Elle n'avait rien à craindre du fils d'Hermès. Mais alors rien du tout. Elle devait être entrain de rire, à ce moment-là, mais elle ne savait pas vraiment. Elle avait totalement oublier le reste, elle était plongée dans ses pensées. Il aurait fallu un monstre pour la réveiller de tout ça. Ou bien il aurait fallu la pousser de façon à se qu'elle percute un arbre.
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Featherweight
Featherweight
MessageSujet: Re: hell to your doorstep - ouvert à tous   hell to your doorstep - ouvert à tous Icon_minitimeSam 31 Oct - 17:15

hell to your doorstep
Elliot x Sophie

Elle me regardait, ça devenait perturbant putain.. Un caillou, ouais si j'balance un caillou elle me lâche ? Non sérieusement, c'est oppressant vous trouver pas ? J'en ai plus que marre de ce foutu camp, camp de dépressif oui, voilà. Pas de fou, de dépressif. Enfin bon.. c'était la première fois que j'parlais avec autant.. de confiance, peut-être, je n'en sais rien.

«  Je suis ...

Enfin, un nom sur un visage, un visage assez fin, assez pâle.. Elle me rappelait une amie du lycée d'arcadia bay.. Je ne sais même plus son nom. Sally, Samantha.. Je sais plus..
Ah si ! Samantha Connor, tout le monde l'appelait Sam.

« Sophie Amundsen, conseillère en chef du bungalow Athéna. »

Un nom pathétique, bon faut dire Elliot c'est pas mieux, ma mère ne sait même pas l'écrire.. tss deux "L", au lieu de deux "T", ma mère n'était qu'une idiote, elle me baffait, m'insultait. Je comprend pourquoi Her.. enfin mon père est partit. Comment pouvait-il restait avec une femme aussi cruelle et conne comme elle.. Certes blablabla, elle m'a mit au monde. Et je suis un abruti d'avoir dit ça, c'est s'que tu penses de moi maintenant. Si tu savais.. tout le mal qu'elle ma fait.. Mais tu n'étais pas la..avant. Lorsque je t'ai crée, tu ne connaissais rien de moi.. maintenant tu connais beaucoup plus de chose que moi, sur moi-même. Tu es une partie de moi.

Elle me regardait, en fronçant les sourcils.. Elle avait entendu mon petit bruit ?
Putain, j'passe vraiment pour un con auprès des gens.. j'ai peut-être besoin de conseil.
Non, pas de conseil.. j'ai seulement besoin que toi tu me parles. Seulement toi.
Sérieusement.. aucune réponse ?

Elle me regardait, me fixant, m'analysant.. Jamais elle ne saura MA faille. Je suis infaillible comme garçon. Aucune faille ne peut être détecté.

« Tu n'aimes pas la colonie, n'est-ce pas? ». Elle enchaîna. «  Tu penses qu'on est tous fous ici, c'est ça? »

Sérieusement ? Pourquoi elle s'obstine a resté ici, accoté de moi.. accoté d'un idiot. Putain, mais faudrait peut-être qu'elle se casse un jour. J'en ai ma claque de parlé a des inconnus dans son genre, question question question. Putain mais fermé là. Ses voix qui raisonnent dans ma tête son horrible, incessante. Sortez de moi de là.

« J'aime la colonie, je veux juste être seul, en solitaire, c'est comme ça que je .. travail. »

Sa deuxième question était plus perturbante.. Elle savait au moins un truc sur moi.. Je suis peut-être aps si infaillible comme je le disais.. Je ne dois pas répondre, je dois.. persisté a resté tête baissé.

Je la regardais.. putain, mes doigts. Il craquait a chaque fois que j'était stressé... Bordel, faut je les caches. Son regard était vide, yes ! J'ai pas raté mon coup cette fois-ci.

« Bref euh.. »
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MessageSujet: Re: hell to your doorstep - ouvert à tous   hell to your doorstep - ouvert à tous Icon_minitimeVen 6 Nov - 17:02

Citation a écrit:

  Hell to your doorstep
Sophie & Elliot




Sophie était toujours plongée dans ses pensées. Elle pensait à Elliot, en vérité. Elle l'aimait bien, elle l'aimait bien et pourtant il avait vomi sur ses chaussures. Ce garçon l'intriguait vraiment beaucoup. Il avait l'air solitaire et dépressif. Il avait l'air d'avoir été forcé à venir dans ce camp. Elle n'y avait jamais réfléchi auparavant... C'était peut-être ça. Mais elle se dit que ça ne tenait pas la route : en quoi aller dans un camp fait pour protéger les demi-dieux des monstres serait mauvais? Peut-être ne comprenait-il pas les autres, peut-être croyait-il qu'ils étaient fous. Oui, ça elle le lui avait demandé. Qu'avait-il dit, déjà? « J'aime la colonie, je veux juste être seul, en solitaire, c'est comme ça que je .. travail. » ...Travailler quoi, au juste? Elle n'en avait pas la moindre idée. Puis elle reposa son regard gris sur Elliot. Elle avait envie de s'asseoir à côté de lui et de le bombarder de questions sur tout et n'importe quoi. Puis elle ricana. Encore une fois, elle se donnait un air stupide. Mais ça la faisait rire tout ça : le garçon venait de lui vomir sur les chaussures. Elle se demanda si en fait, elle n'avait pas un peu pitié de lui. Comme avant, quand il avait cette voix faible. Mais non, ce n'était absolument pas de la pitié. Malgré tout, elle appréciait ce garçon. Elle avait vraiment envie de le connaître. Elle avait l'impression, en fait, de l'avoir connu depuis toujours et de l'avoir toujours aimé. Mais bon sang, il fallait qu'elle se ressaisisse ! ... Finalement, elle dit : « A part ça, ça va, toi ? ...Tu sais, on dirait pas que tu aimes la colonie. Puis elle enchaîna. Tu ne m'aurais pas menti, par hasard? Je ne suis pas idiote, tu sais. Rassure moi, mes yeux ne donnent pas cet impression? » Elle se mit à rire. Puis elle se demanda, un quart de secondes après, comment il allait répondre. Il répondit. L'air de ne pas vraiment avoir fait attention à ça, elle continua à lui parler. « Dis-moi, Elliot... Pourquoi restes-tu toujours autant seul? Elle ne lui laissa pas le temps de répondre. Si c'est à cause de ta dyslexie et de ton hyperactivité...Sache qu'on a tous eu droit à l'étiquette du môme à problèmes. » C'était peut-être ça, après tout. Mais le regard qu'il lui porta lui fit comprendre que ce n'était absolument le cas. Il n'avait pas encore répondu, mais elle savait au moins que ce n'était pas à cause de ses pseudo-problèmes. Finalement, elle s'assit à côté de lui. Elle ne se gênait pas, évidemment... Mais elle avait le sentiment que, elle devait s'asseoir, qu'elle devait rester avec lui et même qu'elle devait le protéger. Autant aller le demander à l'Oracle ! Tout ça la perturbait un peu car elle avait l'impression de commencer à partir un peu dans du n'importe quoi. Et si elle délirait complètement? Oh, et puis, elle n'en avait rien à faire. Absolument rien-à-faire. Puis elle se rendit compte, des années plus tard qu'il avait zappé une de ses questions. Pourquoi n'y avait-elle pas réfléchi un peu avant ? Il avait zappé sa question en rapport avec ce qu'il pensait des autres pensionnaires. Il pensait qu'ils étaient tous fous à la colonie, voilà. Elle le savait maintenant, elle était certaine de ça. Il la prenait pour une folle. Contre tout attente, elle lâcha : « Je ne suis pas folle, Elliot. Je suis comme toi. Exactement comme toi. Personne n'est fou ici. Tu ne nous comprends pas encore et tu verras, quand tu le comprendras, à quel point ç'aura été stupide ce que tu pensais. » Puis elle regarda un peu autour d'elle.

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